Ajouter un produit au catalogue prend rarement plus de deux minutes. Le problème, c'est qu'on en ajoute cinquante à chaque arrivage. Et à la cinquantième fiche, la description tient en trois mots, la catégorie est approximative et les tags sont vides.
Le module Fiche produit de GIA part d'un constat simple : la photo du produit contient déjà l'essentiel de l'information. Il suffit de la lire.
Comment ça marche
Depuis GIA → Fiche produit, importez la photo du produit : JPG, PNG ou WEBP, jusqu'à 10 Mo. GIA l'analyse en quatre étapes, affichées en temps réel :
- Analyse de l'image
- Identification du produit
- Détection des informations
- Préparation de la fiche produit
Quelques secondes plus tard, la fiche est prête à relire.
Ce que contient la fiche
- Le nom du produit, lisible par un client et non une référence interne.
- La catégorie, rattachée si possible à une catégorie existante de votre catalogue, avec des catégories secondaires en complément.
- Le public (fille, garçon, mixte) et la tranche d'âge, quand ils se déduisent du produit — utile pour les jouets, les vêtements ou la puériculture.
- Une description rédigée, prête pour la boutique ou l'annonce.
- 3 à 5 arguments de vente, courts, que vous pouvez réordonner, modifier ou supprimer.
- Des tags et des mots-clés pour la recherche interne et le référencement.
- Le code-barres, s'il est visible sur la photo.
Chaque champ reste modifiable, et chacun a son bouton de copie.
Ce que GIA refuse d'inventer
Une fiche fausse est pire qu'une fiche vide, parce qu'elle a l'air juste. GIA applique donc des règles strictes :
Le code-barres n'est jamais inventé. Il n'est rempli que s'il est visible et entièrement lisible sur la photo. Sinon, le champ reste vide.
Pas de marque ni de modèle deviné. Si la photo ne montre pas clairement le produit, GIA décrit prudemment ce qui est visible plutôt que d'attribuer une marque au hasard.
Pas de prix, pas de fournisseur, pas de stock. Ces informations ne se lisent pas sur une photo. Elles restent à saisir par vous.
Du brouillon au catalogue
Une fois la fiche relue, quatre actions sont proposées :
- Enregistrer comme produit : GIA ouvre le formulaire « Nouveau produit » de G-stock, prérempli avec le nom, la catégorie, le code-barres, le public, l'âge et la désignation (description et arguments de vente). Vous complétez le prix, le fournisseur et le stock, puis vous validez comme d'habitude.
- Copier la fiche, pour la coller dans une annonce ou un message.
- Exporter, en texte ou en JSON.
- Nouvelle analyse, pour passer au produit suivant.
GIA ne crée jamais le produit seul : la validation finale reste dans le formulaire produit, avec ses contrôles habituels.
Des photos qui donnent de bonnes fiches
La qualité de la fiche dépend directement de la photo. Quelques règles suffisent :
- Un seul produit par photo, bien centré.
- Un fond neutre et une lumière suffisante, sans reflet sur l'emballage.
- L'étiquette ou l'emballage visible : c'est là que se trouvent la marque, la contenance et le code-barres.
- Une photo nette : un code-barres flou ne sera pas lu, et c'est voulu.
Le vrai gain
Le temps gagné par fiche est réel, mais ce n'est pas l'essentiel. Le vrai gain est la régularité : la cinquantième fiche de l'arrivage est aussi complète que la première, avec une description, des arguments et des mots-clés. Et un catalogue homogène se vend mieux, en boutique comme en ligne.
Prochaine étape naturelle : mettre ce produit en valeur avec la Galerie GIA, qui génère des visuels à partir de la même photo.